Exemple de budget + comparatif
de plusieurs produits



Pour des particuliers, les back-ups peuvent-être faites via des logiciels gratuite, ceci ne coûterait donc rien à part l’achat d’un disque s’il y en a aucun de disponible chez sois. Par exemple, les logiciels SyncBack et Cobian sont conseiller pour faire ceci, ils sont légers et facilement utilisable.
Ensuite, il y a les NAS, ceci pourrait être pratique pour des particuliers mais peut aussi l’être pour les entreprises.
Pour les particuliers, on peut avoir des NAS prêt à l’emploi pour moins de 500€. Tout dépend du budget que l’on voudrait investir. Les prix des NAS synology commence, par exemple, à 90€ tandis que les Qnap commence à 180€ (ceci sont les prix trouvé sur amazon lors de la rédaction de cette article).
Pour une entreprise ceci pourrait aller jusqu'à des millions d’euro. En effet, en fonction de la taille de la société il faudra faire des serveurs de taille plus ou moins conséquente.
Certaines entreprises utilise aussi des mainframes, se sont de gros serveurs contenant des bandes sur lesquels on peut lire et écrire des données. Ces mainframes, peuvent coûter dans les centaines de milliers d’euro en fonctions du nombre de bandes que celui-ci peut contenir. Il faut également savoir que les bandes coûtent environ 100€ par pièces, actuellement.
Les coûts pour pouvoir faire des back-up varient donc très fort. Ça peut être gratuit pour des particuliers comme ça pourrait demander un budget conséquent. Néanmoins ce n’est pas un point négligeable pour la conservation de données.



Différents types de backup



Backup sur serveur:


Backup complet


Les backups complets sont effectuées à un moment prévu. Les fichiers sont en général compressés pour cette sauvegarde mais reste néanmoins gourmand en stockage. De plus, cette méthode demande énormément de bandes passantes pour avoir accès au disque de backup, ce qui engendre également une diminution de la durée de vie de ces disques.
Un gros avantage est la facilité de restauration. En effet, il suffira de rechercher le nom du document et la date de la version que l’on souhaite utiliser. Ceci est évidemment possible à condition que le fichier soit encore à notre disposition.
Bien que cette manière de faire les backups soit facile à comprendre et à restaurer, c’est dans la plupart du temps trop costaud pour les demandes d’une entreprise. Il y a par exemple le risque d’avoir des copies identiques de fichiers qui prennent donc énormément de place.



Backup incrémentielle


Les sauvegardes incrémentales limitent l’espace utilisé car le logiciel sauvegarde seulement les fichiers qui ont été créés ou changés depuis le dernier back-up. Ceci est la méthode utilisée par l’application TimeMachine de Apple. L’avantage de cette méthode de back-up est que les données sont moins importantes à chaque itération. Ceci permet donc d’utiliser moins d’espace de stockage sur le disque utilisé ainsi que moins de bande passante.
Cette méthode demande pas mal de ressource étant donné que chaque sauvegarde doit être comparée avec les fichiers sources de la dernière sauvegarde. Retrouver un fichier spécifique est plus complexe car il faudra peut-être chercher dans les backup précédents. Restaurer tout les fichiers nécessitent de fusionner toutes les sauvegardes ensemble tout en vérifiant que l’on garde juste les dernières versions pour la restauration.



Backup différentiel


La sauvegarde différentielle ressemble à la sauvegarde incrémentielle, sauf que à chaque opération il stocke les nouveaux fichiers et les fichiers mis à jour depuis le dernier back-up complet. Par exemple, si le dimanche on a fait un backup complet et que le lundi on a créé un nouveau fichier, ce dernier fera partie de chaque backup différentielle jusqu’au back-up complet suivant.
L’utilisation de backup différentiel simplifie la restauration car il suffit d’avoir la dernière sauvegarde différentielle et le dernier back-up complet. Par contre, comme les back-up incrémentiels, le back-up différentiel compare les fichiers déjà sauvegardés et ceux qui doivent être changés pour savoir si des modifications ont eu lieu. Néanmoins la sauvegarde différentielle prend plus d’espace de stockage et de bande passante comparer au back-up incrémentiel.



Backup complet virtuel


Cette méthode nécessite une base de données pour gérer les données sauvegardées, ceci évite quelques pièges qui sont présents dans d’autres méthodes. Une copie complète, ou une réplique, est faite une seule fois et il n’est pas nécessaire de le refaire une fois à condition que le disque reste inchangé. Dans le cas d’un backup virtuel, c’est souvent un stockage de type NAS qui est utilisé.



Les backups en temps réel


Le backup en temps réel, en anglais Continuous data protection ou real-time backup est un mécanisme qui contrairement au backup classique n’est pas un événement programmé, il est “continuellement” actif sur le système c’est à dive que pour chaque modification effectuée une copie de la version avant la modification est sauvegardée. En entreprise la sauvegarde est en général effectuée à travers le réseau sur une autre machine Ce mode de fonctionnement permet à l’utilisateur de restaurer l’état de ses données à n’importe quel moment dans le temps. L’inconvénient majeur de cette méthode est l’utilisation continue de la bande passante cela peut grandement affecter les performances du réseau.



Backup sur système client


Cette méthode de backup utilise des outils intégrés au système d’exploitation qui est utilisé, tels que les points de restauration. Ceux-ci peuvent être créés avant l’installation d’un nouveau logiciel, par exemple. Ces points consistent à revenir à un état antérieur du système en cas de demande de l’utilisateur. Ensuite il y a aussi les images du disque qui peuvent être utilisées. C’est-à-dire une photographie de la partition sur laquelle on travaille que l’on peut stocker sur une autre ou, mieux encore, sur un appareil externe.



Backup sur internet


Backup en ligne


Cette méthode est devenue populaire car elle consiste à se connecter sur un site internet, un “hébergeur” sur lequel on mettra tout nos back-up.
Celui-ci a quelques avantages:
- Le risque de perte de données est moindre
- Cette méthode est accessible partout
- Le coût est peu élevé parfois même gratuit pour des petits stockages.
L’inconvénient principal est que nos données sont gérées par une personne externe, celui-ci à l’opportunité de les consulter, les modifier, les dupliquer, les publier ou les commercialiser ou même les rendre indisponibles, par exemple en cas de faillite, de rachat de site par des concurrents. Les contrats créés avec ces hébergeurs diminuent les risques techniques mais pas celle de la volonté malveillante. Une possibilité serait de chiffrer ses backups pour contrer la consultation de tiers.



Backup P2P


Cette technique consiste à un service collaboratif. Chacun protège ses données sur des endroits d’hébergements d’autres personnes. Différents avantages sont présents:
- L’hébergement n’est pas limité en stockage
- C’est gratuit
- Les backups sont automatisés
Néanmoins cette technique reste essentiellement pour les particuliers car elle ne répond pas aux besoins d’une entreprise. Il faut bien faire attention à ce que toutes les données soient chiffrées pour que se soit totalement illisible car on fait confiance à d’autres personnes pour le stockage. Il est conseillé de garder cette méthode de back-up au sein d’une famille ou de groupe de confiance.

Pour terminer avec les backups sur internet, choisissez avec soin ces services en ligne, essayer de trouver un service qui se situe dans un pays de l’union européenne, par exemple. En effet, si on décide de mettre notre back-up dans un cloud au Etats-Unis, ils ont le droit de consulter nos back-up et de savoir ce qui est dedans. Tandis que en France par exemple, le contrôle par les forces de l’ordre est strictement interdite et encadré par des demandes auprès de juge.



Solution de mise en place


Beaucoup d’entreprises utilisent une combinaison de méthodes pour les backups. Par exemple, faire un backup complet une fois par week-end quand le trafic est moindre. Néanmoins lors des jours de travail, faire des backups incrémentiels. Cette méthode, lorsqu’il faut faire une restauration complète, ne demande pas à aller voir dans les sauvegardes qui sont plus vieux qu’une semaine.
Il y a aussi la possibilité de se servir de redondance la redondance, dans ce cas-ci on aura sur un serveur des disque en miroir. Grâce à des serveurs équipé de RAID (Redundant Array of Independant Disks), ont a la possibilité de dupliquer les données d’un disque sur son mirroir. De cette manière, en cas de panne matérielle (crash disque), il suffira de remplacer le disque défectueux par son mirroir. Ceci permet d’assurer la continuité d’un service.

Une autre méthode serait de conserver les back-up à un endroit en-dehors de chez sois, afin d’éviter la destruction des sauvegardes, lors d’un sinistre par exemple. En faisant un back-up directement entre deux lieux via VPN, on pourrait garder une copie de la sauvegarde dans la deuxième implantations.

Pour les particuliers, une méthode pratique pour faire les back-ups, serait de se servir d’un NAS (Networked attached Storage), ceci est un petits serveurs de réseaux, accessible partout dans le réseau locale même dans le monde entiers si on le souhaite. Elles peuvent être de petites et permettent d'accueillir plusieurs disque dans certains cas. Après une simple configuration, on peut y enregistrer tout ce que l’on souhaite.